À Paris et en Île-de-France, on trouve des formations en cybersécurité à tous les niveaux, du BTS au bac+5. Face à une offre aussi large, beaucoup de candidats ont du mal à choisir. Un bachelier qui découvre l’informatique ne suivra pas le même chemin qu’un technicien réseau qui, après quelques années en poste, veut évoluer vers la sécurité.
Mieux vaut donc partir de son propre niveau, puis du métier visé. D’après l’observatoire des métiers de l’ANSSI, une part importante des offres d’emploi en cybersécurité exige un niveau bac+5.
Quelles formations après le bac pour entrer par la technique ?
Le BTS Cybersécurité, informatique et réseaux, électronique, dit BTS CIEL, a remplacé le BTS Systèmes numériques à la rentrée 2023. Ce diplôme de niveau bac+2 se prépare en deux ans et comporte deux options, informatique et réseaux ou électronique et réseaux.
Le BUT Réseaux et télécommunications, préparé en trois ans dans un IUT, comprend de son côté un parcours cybersécurité. Ce diplôme confère le grade de licence : ses titulaires peuvent travailler comme techniciens ou poursuivre en master ou en école d’ingénieurs. Les deux voies sont accessibles par Parcoursup.
Du bac+3 au bac+5 : université, école d’ingénieurs ou école spécialisée
Trois familles de cursus coexistent à partir du bac+3. Les universités proposent des masters, diplômes nationaux de niveau bac+5, et les écoles d’ingénieurs, accréditées par la Commission des titres d’ingénieur, délivrent un titre qui confère le grade de master.
Les écoles spécialisées préparent des bachelors et des mastères adossés à des titres RNCP de niveaux 6 et 7 : il faut alors vérifier que le titre annoncé figure bien au répertoire national des certifications professionnelles.
Certaines se spécialisent dès la quatrième année, dans le test d’intrusion par exemple. Un candidat qui vise ce métier a intérêt à repérer une formation cybersécurité paris qui en fait un parcours complet sur deux ans, plutôt qu’un simple module. L’alternance y commence souvent en troisième année de bachelor, avec des admissions parallèles possibles à ce niveau pour les titulaires d’un BTS ou d’un BUT.
Et pour un technicien déjà en poste ?
Le technicien réseau qui souhaite évoluer vers la sécurité dispose de plusieurs options. Avec un BTS ou un BUT en poche, il peut intégrer une troisième année de bachelor par admission parallèle, puis enchaîner sur un mastère ou postuler en master.
S’il a moins de 30 ans, il peut suivre ce cursus en contrat d’apprentissage et rester salarié, la formation étant prise en charge par l’opérateur de compétences de son employeur. Après 30 ans, reste le contrat de professionnalisation, ouvert notamment aux demandeurs d’emploi de 26 ans et plus.
Le Campus Cyber de La Défense, un repère pour les candidats franciliens
Inauguré en février 2022, le Campus Cyber réunit à La Défense des acteurs variés de la sécurité numérique : grands groupes, PME, services de l’État, organismes de formation, laboratoires de recherche et associations. Pour un candidat francilien, c’est un repère utile : plusieurs employeurs et organismes de formation du secteur y sont installés.
Comment choisir entre deux cursus ?
À niveau égal, c’est souvent le métier visé qui fait la différence. Le panorama des métiers publié par l’ANSSI regroupe les postes par familles, de la gestion de la sécurité et du pilotage des projets, où se situe le responsable de la sécurité des systèmes d’information, jusqu’aux fonctions techniques. Un futur pentesteur n’a pas besoin du même programme qu’un futur RSSI.
Il faut ensuite comparer la part de travaux pratiques, le rythme de l’alternance et la spécialisation proposée en fin de cursus. Lire les programmes détaillés, semestre par semestre, permet de faire cette comparaison sans s’en tenir aux intitulés.

Je m’appelle Jonathan. Je suis un rédacteur passionné de webmarketing, et de finance. J’aime aider les autres à apprendre et à progresser dans leur carrière.
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